Actualités

Lundi 21 août 2017

Colloque - Les soins spirituels : lieu de relation, de libération et de réconciliation intérieure

Jeudi 28 et vendredi 29 septembre 2017
À travers une approche compatissante, respectueuse de l’horizon de croyances ou de non-croyances, les soins spirituels deviennent un lieu de relation, de libération, voire de réconciliation intérieure. Mais de quels soins parle-t-on? Que devient la spiritualité? Comment accompagner spirituellement une personne malade, une personne en phase terminale, un prisonnier ou encore un militaire souffrant de chocs post-traumatiques? Comment prendre en compte la diversité spirituelle et/ou religieuse dans nos contextes pluralistes et séculiers? Voilà quelques-unes des questions abordées dans ce colloque.

Pour plus d’informations:
Les soins spirituels : lieu de relation, de libération et de réconciliation intérieure
Programme du colloque


jeudi 29 juin 2017

Un bon coup (visibilité) des soins spirituels

Jean-Gabriel Suzeau, ISS au CISSS de Lanaudière, lors de sa participation au forum du RUIS sur les soins de fin de vie!



jeudi 29 juin 2017

Nomination à l'Aumônerie



La Direction des soins du CHUV et le Responsable de l'aumônerie œcuménique M. François Rouiller ont le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Mario Drouin au poste de Responsable de la formation à l'aumônerie. M. Drouin est entré en fonction le 1er juin, à 80%. Il complète ce poste avec 20% de travail clinique dans les services du CHUV.
Membre de l'Association des intervenant-e-s en soins spirituels du Québec (AIISSQ), Mario Drouin est au bénéfice d'une solide expérience en qualité d’accompagnant spirituel, de superviseur et d'enseignant. Il est également titulaire d'un Master ès arts en théologie pratique qu'il complète actuellement par un doctorat.


mardi 06 juin 2017

INVITATION AIISSQ 5 À 7 (6 À 8)

Madame, Monsieur,

Par la présente, les membres du conseil d'administration de l'Association des intervenants et intervenantes en soins spirituels du Québec de la région de Montréal et Laval veulent vous inviter au 5 à 7 (ou 6 à 8 pour ceux et celles que cela accommodent) pour souligner l'arrivée des nouveaux ou nouvelles intervenant(e)s en soins spirituels membres ou non-membres de l'AIISSQ de la région de Montréal, Laval et des alentours, le vendredi 9 juin 2017 à 17 h 00 au bar St-Sulpice situé au 1680 rue Saint-Denis à Montréal (514) 844-9458. Lors de cette soirée d'accueil, il y aura quelques grignotines et un peu de bière! Vous aurez l'occasion de rencontrer quelques-un(e)s des membres du conseil d'administration et apprendre beaucoup de choses à propos de notre association. Votre présence est importante pour nous, car il nous fait plaisir de bien accueillir les nouveaux et nouvelles ISS de notre communauté et aussi parce que nous souhaitons avoir la chance de vous rencontrer.

Veuillez, s'il-vous-plaît, confirmer votre présence à Christine Viau au 450-669-5063 ou par courriel à christine.viau@sympatico.ca avant le 7 juin 2017.

C'est l'occasion également pour tous les ISS de se souvenir de leurs anciens et de renforcer entre eux la cohésion et l'amitié indispensables à toute communauté.

En espérant tous vous y retrouver,

cordialement,


Lundi 15 mai 2017

Décès de la maman d'Yves Samson

Bonjour à tous!

C'est avec regret que je vous annonce le décès de la mère de notre confrère Yves Samson, intervenant en soins spirituels et representant de la région de l'Estrie.

Je voudrait offrir à Yves, au nom de l'ensemble de l'AIISSQ nos plus sincères condoléances à toi et à l'ensemble de ta famille. Toutes nos prières vous accompagnes dans ce moment douloureux. La mère d'Yves sera exposée mercredi le 17 mai de 14h à 17h et 19h à 22h de même que jeudi matin à compter de 11h au salon de la coopérative funéraire de l'Estrie rue du 24 juin à Sherbrooke. Yves présidera la messe des funérailles jeudi, 18 mai à 14h.

Bien cordialement et avec tout notre soutien,

Mélany Bisson, Ph.D.
Présidente de l'AIISSQ

Jeudi 30 mars 2017

Dear CASC Members;
By now we are sure that many of you have heard about the announcement last week contained in the Saskatchewan provincial budget that eliminates funding for spiritual care within health care in the province. This decision means Saskatchewan is about to become the only province in Canada that will not pay for spiritual care in health region facilities. You can imagine how this affects our members in Saskatchewan, essentially all of them have lost their jobs and are unemployed. The Board has been involved in responding to this announcement, and our President Philip Weaver was interviewed this week by CBC and other media networks.

The Board is appealing to all of our members to utilize your social media platforms to share, tweet, pin, the stories that are coming out regarding this decision. We are aware that there are concerns and issues related to social media communication, but this story is out there in these platforms and so we’re asking you to keep the story alive! We have made this decision for two main reasons: 1) we believe it is one way in which we, as CASC members across the country can do something concrete to demonstrate our support and solidarity with our colleagues in Saskatchewan, and 2) the more this is kept before the media, and hopefully the Saskatchewan provincial government, the more the possibility of having this decision overturned.

The Board is also reaching out to religious bodies in Saskatchewan and the Health Care professional colleges asking for their support in speaking out against this decision.

For your convenience we are providing you with the links to articles that have already been published on social media platforms for you to share.

http://thestarphoenix.com/news/local-news/hospital-chaplains-fall-victim-to-provincial-budget?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1490658764
http://thestarphoenix.com/news/local-news/hospital-chaplains-fall-victim-to-provincial-budget
http://www.cbc.ca/news/canada/saskatoon/spiritual-care-in-sask-health-facilities-falls-victim-to-budget-cuts-1.4042608

Marc Doucet B.A. M.Div.
RP Past President
Canadian Association for Spiritual Care
Association canadienne de soins spirituels
416-603-5378

Samedi 18 février 2017

Un médecin rappelle l’importance d’intégrer la dimension spirituelle dans les soins aux malades

Le 9 février dernier, L’Institut de formation théologique et pastorale invitait la population à une conférence publique. En partenariat avec le comité des usagers de Chicoutimi et le Service de Soins spirituels de l’hôpital de Chicoutimi, la conférence donnée par Dre Sharon Hatcher a réuni plus de 75 personnes au pavillon du parc Rivière du Moulin.

À lire sur le site neomedia.com

jeudi 09 février 2017

"Le dernier souffle"

Une annonce de Martin Paquette, ISS:
"Un petit courriel ce matin pour vous faire une annonce. Quelques-uns le savaient peut-être déjà, mais il y a deux ans j'ai été approché pour participer au tournage d'un documentaire sur l'Hôtel-Dieu. La réalisatrice Annabel Loyola (qui a également réalisé "La folle entreprise, sur les pas de Jeanne Mance") souhaitait grosso modo capturer quelques images de mes interventions avec des patients en soins palliatifs. Le film est désormais achevé et j'ai assisté à l'avant-première qui a eu lieu mardi dernier. C'est un magnifique film, d'une grande délicatesse et on y voit un segment (j'oserais dire significatif) dans lequel votre collègue est en intervention. Plus qu'une simple satisfaction personnelle, j'y vois surtout un intérêt pour la visibilité de notre service. En effet, le film risque d'être vu par beaucoup de personnes puisqu'il a été acheté par Canal D et aura peut-être l'occasion de faire carrière à l'international: Annabel l'a effectivement proposé à plusieurs festivals de cinéma. C'est dire qu'on verra en grand nombre, je l'espère, ce que nous pouvons offrir aux patients, et ce, avec notre couleur et notre différence.
"Le dernier souffle" d'Annabel Loyola sera donc projeté dans quelques cinémas à Montréal en avril et sera diffusé éventuellement à Canal D au cours de l'année. Pour ceux et celles que ça intéresse, vous pouvez vous tenir au courant des dates via la page Facebook portant le même nom que le film. Éventuellement le site web sera achevé."

https://vimeo.com/194770182

VENDREDI 27 JANVIER 2017

Nouvelle boursière de la bourse de recherche doctorale Raymond-Lemieux

La Chaire Religion, spiritualité et santé est heureuse d’annoncer l’attribution de la bourse doctorale Raymond-Lemieux 2016-2017 à Madame Nancy Johnson. La bourse de 10 000$ par année lui permettra de poursuivre son projet de recherche doctorale en théologie pratique sur le thème: « L’utilisation des arts contemplatifs et expressifs en accompagnement spirituel dans le milieu de la santé : sortir du cadre pour mieux rejoindre la personne devant soi ».

À lire sur le site université Laval

mardi 10 janvier 2017

Au Québec, «faut mourir entre 8h et 16h»

Les soins des personnes âgées et en fin de vie dans les hôpitaux et les CHSLD du Québec sont gravement touchés par les compressions. Et ceux que l’on appelait autrefois les aumôniers, ou les animateurs de pastorale, sont en voie de disparition.

Les intervenants en soins spirituels, qui accompagnent les personnes âgées, les personnes en fin de vie et leurs familles, ne sont souvent pas remplacés lorsqu’ils quittent pour la retraite. Les quarts de travail de soir et de week-end ont même été coupés dans certains établissements dans la province.

à lire sur TVA nouvelles...

jeudi 22 décembre 2016

Joyeux Noël et une bonne année 2017

Le temps des Fêtes est à nos portes, et pour beaucoup d’entre vous, cela signifie prendre un peu de repos et passer du temps avec votre famille et vos proches.

Pour d’autres, ces jours de festivités seront passés au travail, où vous accompagnerez dans la souffrance, la solitude et le deuil plusieurs personnes qui n’auront pas la chance de partager un repas de Noël en famille ou à la maison.

Ces moments précieux, qu’ils soient passés en famille ou au chevet de notre clientèle, sont une occasion d’être reconnaissants pour ce que nous avons et pour les moments heureux que nous avons passés cette année. De notre côté, nous sommes reconnaissants de pouvoir compter comme membres des personnes aussi sensibles et dévouées.

Que vous soyez en vacances ou au travail dans les prochaines semaines, nous tenions à vous souhaiter un joyeux Noël et une bonne année 2017.

Au plaisir de vous voir l’an prochain, et de travailler ensemble pour améliorer nos accompagnements à travers la maladie et la fragilité.

Le C.A. de l'AIISSQ

jeudi 21 avril 2016

Position officielle de l'AIISSQ sur l'AMM

Réflexion sur l’aide médicale à mourir
Pour la personne et ses proches

L’Association des intervenantes et intervenants en soins spirituels du Québec (AIISSQ), soucieuse de répondre aux besoins de ses membres, souhaite faire le point face à une nouvelle pratique qui les touche de près : l’aide médicale à mourir (AMM). En effet, certains membres ont souhaité connaître la position de l’Association sur le sujet. Ce court texte vous présente la réflexion du conseil d’administration de l’AIISSQ telle qu’elle se déploie, présentement.

De l’opportunité de prendre position

Le premier élément que nous désirons faire ressortir, c’est le processus démocratique qui a conduit à la Loi concernant les soins de fin de vie, dont la 3e section balise concrètement l’AMM. Chacun peut bien avoir son opinion personnelle sur le processus, sur l’objectif ou sur la finalité de cette pratique. Il reste que cette loi a été adoptée, que sa mise en place a été préparée et que la pratique a maintenant cours de façon légale partout au Québec. Les établissements publics de santé ont la responsabilité de voir à son application. Ils en ont confié la gestion à des équipes interdisciplinaires, dont nous faisons souvent partie, comme ISS. Dans ce contexte, il n’est plus question de « prendre position » pour ou contre la Loi, mais de « prendre acte » de ce qui a été déterminé par nos élus et qui, incidemment, a été plus que confirmé par la Cour suprême du Canada dans l’arrêt Carter (février 2015).

La dimension spirituelle en fin de vie

S’il y a un lieu où la spiritualité et son accompagnement démontrent leur pertinence, c’est bien dans les soins de fin de vie. L’alliance entre les intervenants en soins spirituels (ISS) et les réseaux de soins palliatifs est scellée de longue date. On comprend aisément qu’une telle étape de vie appelle un accompagnement spirituel solide, et ce, autant pour l’usager que pour ses proches. Il en est de même, lorsque la personne en exprime le désir, pour le discernement autour d’une demande d’AMM. Il y aurait un grand risque à négliger l’approche holistique promue depuis tant d’années parce que cette pratique est qualifiée de « médicale ». Tous les besoins de l’usager et des proches, qu’ils soient biologiques, psychologiques, sociaux, spirituels (incluant le religieux) ou autres, doivent être pris en compte dans les contextes de fin de vie, encore plus quand il s’agit d’un choix aussi lourd de conséquences que celui de l’AMM. L’accompagnement global de chaque personne devient donc une responsabilité commune de l’ensemble des membres des équipes soignantes.

Accompagner la personne

Un accompagnement spirituel solide : qu’est-ce à dire? L’une des clés des soins spirituels, et ce, depuis de nombreuses années, c’est d’acquérir et de démontrer un grand respect de la vie spirituelle propre à la personne accompagnée. Cela comprend, bien sûr, une attitude empathique, mais également, parfois, une interpellation de la conscience de la personne pour la convier à une congruence entre ses valeurs, ses croyances et le sens qu’elle donne à sa vie, à sa souffrance, à sa mort et à son après-mort. L’ISS, par son rôle et par sa formation, a la compétence d’être ce vis-à-vis qui peut permettre à la personne d’exercer pleinement sa liberté de conscience dans ce contexte ultime. C’est là la posture fondamentale de l’accompagnement spirituel : marcher avec la personne, sur son chemin de vie, jusqu’à la fin… et quelle que soit cette fin. Toutefois, il serait contre-indiqué, pour l’ISS comme pour tout intervenant d’ailleurs, d’adopter une attitude d’objecteur de conscience qui se présente auprès d’un usager pour « lui faire changer d’idée », parce que son choix ne correspond pas aux valeurs que l’intervenant promeut. Dans un tel cas, il devrait plutôt se prévaloir de l’objection de conscience, prévue et encadrée par la Loi.

Conclusion

La réflexion sur un vaste sujet comme l’aide médicale à mourir est impossible à tarir en quelques centaines de mots. Nous avons voulu, pour le moment, placer les assises d’une posture fondamentale qui dépasse et englobe cette question cruciale qu’est l’AMM. Qu’il nous soit permis de la résumer en prenant une formule choc : nous n’avons pas à être pour ou contre l’AMM, nous avons à être pour le patient et ses proches! Parfois, cela se traduira par une attitude d’accueil inconditionnel, parfois par un questionnement bienveillant, parfois aussi par le silence ou même le retrait. Nous comptons sur la collaboration de nos membres, de même que sur celle de toute personne de bonne volonté, pour garder vive cette importante réflexion dont nous n’entrevoyons pas le dernier mot.

Mario Bélanger, responsable du comité de la pratique professionnelle

Au nom du conseil d’administration de l’AIISSQ

lundi 22 février 2016

L'année débute en trombe pour votre association

Contacts avec les AVSEC et les aumôniers de prison

Le président de l'association des AVSEC a souhaité nous rencontrer Marie-Chantal et moi. Nos premiers contacts fructueux permettent d'envisager des synergies entre nos associations. De la même façon, les aumôniers de prison frappent à notre porte et je serai heureux de rencontrer leur représentant le 26 février. L'AIISSQ se positionne ainsi comme une association pivot en termes de spiritualité au Québec. Il est important que nous sachions faire preuve d'écoute et d'accueil pour élargir notre assise et mettre en place des collaborations fructueuses.

Rencontre avec les ISS de Gatineau

J'ai rencontré fin décembre les ISS de Gatineau; le contact avec l'association s'était quelque peu distendu avec les confrères de cette région "frontalière". Suite à cette rencontre, nous avons enregistré des réadhésions. Bienvenue à nos confrères de Gatineau de retour dans notre association.

En avant pour l'ordre professionnel

Notre dernier C.A de janvier 2016 a adopté une résolution mandatant le Président et la Vice-Présidente pour entamer les démarches en vue d'un ordre professionnel. Il s'agit d'un travail de longue haleine, mais qui ne peut rester plus longtemps cantonné au rang de simple désir. Il s'agit au contraire d'un travail juridique de préparation de dossiers à déposer auprès de l'ordre des professions. C'est ce travail volontaire que nous allons entamer. Les travaux préparatoires seront présentés à l'AG d'octobre 2016.

Sur l'agenda du Président et de la Vice-Présidente
  • 26 février 2016 : rencontre avec les aumôniers des prisons.
  • Du 10 au 13 avril 2016, rencontre à Strasbourg avec les présidents des associations française et suisse romande de soins spirituels : Nous nous engageons dans un processus de discussions en vue d'accords et de partenariats permettant d'ancrer notre association dans le monde francophone, de la même façon que nous sommes arrimés au Canada, par notre partenariat exclusif nous liant à l'Association canadienne de Soins spirituels.
  • Du 13 (grâce au décalage horaire...) au 16 avril 2016, congrès de l'association canadienne de soins spirituels à Vancouver.

mardi 12 janvier 2016

Un accès aux soins palliatifs insuffisant
et disparate, déplore la SCC

Source : 985fm.ca

Les Canadiens qui sont gravement malades sont carrément «laissés pour compte» en matière de soins palliatifs, affirme la Société canadienne du cancer dans un rapport qu'elle vient de publier.

Ces soins sont insuffisants et, en plus, l'accès à ces soins varie énormément d'une province à l'autre, voire d'une région à l'autre au sein d'une même province, déplore la SCC.

Dans son rapport, elle déplore également le manque de formation des médecins et infirmières en la matière.

Ce rapport de la Société canadienne du cancer est diffusé alors que la question de l'aide médicale à mourir revient dans l'actualité, tant sur la scène fédérale que provinciale.

Quand on parle de soins palliatifs, on parle de soins de confort, pour la qualité de vie d'une personne gravement malade, mais aussi de soutien social et spirituel, puis du contrôle de la douleur. Des services peuvent également être offerts à la famille.

La SCC souligne que seul le Québec a adopté une loi garantissant des soins de fin de vie pour les personnes atteintes d'une maladie incurable.

Mais même au Québec, l'accès aux soins palliatifs varie selon la région d'un accès de 20 à 60 pour cent, note André Beaulieu, porte-parole de la Société canadienne du cancer.

En Ontario, 40 pour cent des patients atteints de cancer ne reçoivent pas d'évaluation de leurs besoins en soins palliatifs au cours de la dernière année de leur vie, note le rapport de la SCC.

Dans la région de l'Atlantique et dans l'Ouest du pays, moins de la moitié des personnes qui meurent à l'hôpital reçoivent des soins palliatifs.

«Quand il y a des soins palliatifs qui sont offerts, ils sont de bonne qualité, mais encore faut-il qu'ils soient accessibles. Et c'est là que le bât blesse. On voit qu'il y a une grande disparité au niveau de l'accessibilité des soins palliatifs à travers le pays et même dans une même province», déplore M. Beaulieu en entrevue.

«Même à Montréal, dans certains endroits, si on veut avoir des services à la maison dans le domaine des soins palliatifs, les CLSC étant responsables de leur budget individuellement, nous on y a peut-être droit et notre voisin en face qui tombe sous la juridiction d'un autre CLSC n'aura peut-être même pas droit à ça. Ça devient un peu comme 'ai-je le bon code postal pour avoir droit à des soins palliatifs?' C'est un non-sens», dit-il.

Demandes

Le 20 février, le gouvernement fédéral rencontrera les représentants des provinces afin de discuter de l'accord sur la santé qui doit être renouvelé.

La SCC souhaite qu'à cette occasion, la question des soins palliatifs soit au menu et que l'on s'assure par des lois fédérales et provinciales que l'accès à ces soins soit garanti pour tous les Canadiens. «On souhaite qu'ils puissent parler de soins palliatifs et qu'ils puissent s'assurer au niveau législatif que les soins palliatifs soient désormais inclus dans les lois, un peu comme ça vient d'être fait au Québec avec la loi sur les soins de fin de vie», affirme M. Beaulieu.

La Société canadienne du cancer demande aussi que l'on investisse dans l'amélioration de l'accès aux soins palliatifs.

Elle souhaite également que l'on atténue les répercussions financières de la maladie sur les patients et leurs proches.

M. Beaulieu rappelle que bien que la majorité des Canadiens souhaitent mourir à la maison, ce ne sont pas tous les gens qui peuvent le faire. Et il rappelle qu'en plus, les soins à la maison sont moins coûteux pour le système de santé.

«Quand on regarde un lit de soins dans un hôpital, c'est un lit qui coûte 1100 $ par jour. Un lit de soins palliatifs en milieu hospitalier va coûter, lui, 770 $ par jour. Le même lit dans une maison de soins dédiés en soins palliatifs tombe à 360 $ et, en moyenne, la personne qui est traitée à la maison avec des soins palliatifs, ça va coûter à l'État 100 $ par jour», résume M. Beaulieu.

mercredi 25 novembre 2015

Un nouveau site web pour l'AIISSQ

Le 30 octobre 2015, nous sommes réuni en assemblée générale ordinaire et extraordinaire à Québec : Une journée importante pour notre association puisque nous avons adopté à l'unanimité une clause d'accueil permettant de nous ouvrir à tous les intervenants et intervenantes en soins spirituel du Québec, et cela tout en maintenant les normes de formation que nous partageons avec l'association canadienne de soins spirituels. Nous sommes donc entrés dans le temps de l'unité retrouvée, gage de développement plus grand encore de notre association.

Aujourd'hui nous entrons dans le temps d'une communication efficace. En effet, conformément aux décisions du C.A. de l'AIISSQ et aux voeux de tous les membres, nous inaugurons aujourd'hui un nouveau site internet connecté aux réseaux sociaux.

Il s'agit d'un outil de communication adapté aux nouveaux défis que nous devons relever et de nature à accroitre la qualité de notre presence sur le Web.

Une vraie partie réservée aux membres, avec code individuel d'accès, un forum et un annuaire également réservé aux membres permettront une communication interne accrue entre des membres répartis sur l'immense territoire de la province.

Un design attractif et le recours à facebook et twitter nous permettrons de mieux communiquer à l'externe.

La presente infolettre enfin, paraitra le 15 de chaque mois : elle sera adressée à tous les membres, mais aussi à nos partenaires, universités, employeurs et associations pertinentes.

Le but : faire connaitre notre profession au delà du milieu hospitalier; la défendre quelque soit le milieu; présenter nos standarts de formation et de pratique professionnelles qui sont, par l'intermédiaire de notre entente de partenariat affilié exclusif avec CASC/ACSS, les standarts de qualité les plus élevés en Amérique du Nord.

La spiritualité est à la mode mais notre profession et notre association ne sont pas un effet de mode. Elles s'inscrivent dans une tradition supra-confessionnelle d'enseignement, de recherche et de pratique en milieu hospitalier; cette tradition, ancrée dans une anthropologie holiste héritée de la psychologie pastorale coexiste avec d'autres disciplines et d'autre professions du monde de la santé. Cette coexistence harmonieuse passe, notamment en ces périodes de réformes douloureuses pour nos emplois et nos membres, par l'affirmation d'une identité professionnelle claire et ouverte.

Je suis sûr que ce nouveau site sera un outil pour parvenir à cet objectif. Mais, cet outil est d'abord le votre. Utilisez le, faites le connaitre, et envoyez nous toutes vos suggestions pour l'améliorer.

Cordialement,

Jörg Engelmann, Ph.D.(c)
Président de l'AIISSQ